Autolouange à l’exposition de Munch, par Corinne


Je suis la sagesse

Suite et fin de la mélancolie

Magnanime et amère qui se doit d’avaler vos couleuvres

Femme d’éternité qui absorbe les trahisons

Le vert olive qui remonte des marécages humains

Traits lancés sur la souffrance du monde

Je suis l’oeil posé sur l’infini

Je suis le reflet de l’abîme du ciel

Je suis larmes serrées comme des cordes de pluies

Je suis roc limpide

Lavé, promesse du monde et monde de promesses

Je suis le bonheur dressé

Dont le coeur rougeoie

Je suis la tête qui se fond dans la nuit

Ne reste que l’éclat de mon regard

Je suis le sourire énigmatique

Le miroir de vos yeux

L’incandescence debout

Je suis la tristesse qui rit

Derrière l’eau troublée qui me couvre les yeux d’un voile tremblotant

Je suis le sel délicieux de mes larmes

Je suis l’appel d’un baiser

Eternel, éphémère

Dont je porte la trace avec ferveur

Je suis la gorge offerte

Le cou puissant

Bruissant de chants, de cris et de chuchotements

Je suis la chaleur infinie des bras qui font fondre les frontières

Je suis votre espoir

Qui vous dira oui.

Corinne

Devant portrait de Brigitte

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