CERIA Sabrine

Je suis larme des yeux, innocente et sensible ;

Pouvant être emplie de joie, de haine ou de colère.

J’apaise les douleurs, je calme les battements de cœurs,

D’un souffle je fus effacée, du vent je fus bercée.

D’une souffrance je fus née, d’un cri je descendis,

Un sourire s’afficha, une âme enfin vin

L’enfant cria, la mère souri.

D’une cane je fus qualifiée, car aux mains des désavantagés

Je fus placée ; pour qu’ils puissent remarcher.

Différentes langues je parle, pour que les sentiments puissent être exprimés

Insuffisantes sont-elles ?

Pour exprimer une chose si grande,

Il faudrait toute une vie pour la comprendre.

De hautes montagnes et de verdures, doté est mon pays

Des hauteurs je crie, dans les verdures je fuis.

Comme les vagues de la mer, comme les rayons de soleil

Comme toutes choses naturelles, je fus, je suis et je serai

Création du seigneur.

Lumière de lune, je contemple dans le ciel,

De ma fenêtre, je rêve pour qu’un espoir naisse.

D’une famille je suis dotée, pour que l’on reste soudé

Mon cœur je ne peux dévoiler, souffrance je ne fais qu’endurer,

Mais patience je fus inculquer, pardon je ne fais qu’accorder,

Petit papillon, je volai…

J’aimai, je sourirai…

L’amour, je ne peux écrire…

L’amour je ne peux définir…

CONTACT 

Partagez-nous vos autolouanges!

ADRESSE

62 bis rue de Romainville 

75019 Paris, France

CONTACT

© 2020 par Institut de l'Autolouange

  • Blanc LinkedIn Icône
  • Blanc Twitter Icon
  • Facebook
  • Noir LinkedIn Icône
  • Noir Twitter Icon
  • Facebook